Pas de débat existentiel sur « le thé est-il meilleur pour la santé que le café » ou que sais-je, simplement un petit coup de coeur! J’ai littéralement craqué sur ces sachets de thé créés par le designer Soon Mo Kang…


Ils sont pas mignons ces petits cintres?
Pour éviter les reproches des puristes du café, je vous laisse découvrir, ou re-découvrir ces sublimes gobelets en céramique de Rob Brandt, nettement plus écolos que ceux en plastique autour des machines à café.

Et pour mettre tout le monde d’accord en ce lundi matin, sauf peut-être les diabétiques et les traqueurs de kilos superflus, voilà de quoi aromatiser aussi bien votre thé que votre café d’une façon des plus délectables.
C’est Emilie Bertrand-Villemure, jeune étudiante française à Montréal, qui a créé ce très beau packaging. Chaque tube possède un code couleur assorti d’un prénom féminin et renferme des sphères sucrées aromatisées.


Alors, thé ou café?
sources images : www.signed-design.com, www.yancodesign.com,www.popsop.ru

lu 127 fois by 48 lecteurs



Les sachets Thé-cintres sont so cute que je ne peux que valider le Thé.
Mais les vrais-faux gobelets pour le café, j’adore, c’est so chic! Je ne peux dire que café!
Diable, quel cruel dilemme. Thé? Café?
Heureusement, les « sucrettes » aux prénoms féminins mettent fin au débat : Le sucre ca marche avec les deux: Pour moi ça sera donc thé et café, avec du sucre s’il vous plait!
Moi, le café c’est pas ma tasse de thé!
surtout le thé hydrate bien plus que le café
Ma contribution
LA COMPLAINTE DES LIQUIDES
> Comme tous deux ils se détestaient,
> Ils se sont mutuellement estés
> En justice devant le Cadi
> A ton pouvoir incontesté
> Avait dit au Cadi le thé
> Nous accordons bien du crédit
> Je viens vers vous pour protester
> Contre le café et manifester
> Dénonçant l’amer breuvage
> Sa couleur de tous détestée
> Ce noir symbole de cécité
> Est synonyme de veuvage
> C’est à moi qu’il ose se frotter
> Avec morne et méchanceté
> Je ne puis accepter l’outrage
> Délicatement récolté
> Ma couleur est de toute beauté
> J’évoque de sublimes paysages
> Et lorsque je sis dégusté
> On apprécie mon velouté
> Je suis adoré par les sages.
> Je suis auxiliaire de santé
> Mais lui, ce voile d’obscurité
> Peut-il répondre sans ambages ?
> Lorsque ainsi admonesté
> Le café a vite riposté
> En faisant fi de ce verbiage.
> Juge des hommes dans ce comté
> Je m’en vais donc vous raconter
> Tout simplement en deux passages.
> Je réponds à cet effronté
> Lorsqu’il évoque sa verte beauté
> Il serait plutôt pâturage.
> Car lors des longue nuits d’été
> Je suis alors « Sa Majesté »
> Pendant que lui n’est que fourrage.
> Je suis effluves et volupté
> J’évoque la joie et la gaieté
> Dans les fêtes et les mariages.
> Avec sa grande probité
> Ce juge qu’ils ont sollicité
> Leur a tenu ce beau langage :
> « Vous avez de la qualité
> Vous avez tous deux mérité
> Le doux vocable de breuvage.
> Si je juge en toute équité
> Ma préférence va pour le thé
> Ce que consomme mon entourage
> Mais chacun est libre d’opter
> Pour le café ou pour le thé
> Le reste n’est que style de langage.