Imagine Anne Hidalgo en train de boire un café au Starbucks boulevard Montmartre, en train de parler du futur de la sécurité de l’emploi dans votre économie française mondialisée, en s’adressant particulièrement à un groupe de jeunes étudiants.

Les caméras seraient en train de diffuser l’événement sur Facebook TV et tous les autres nouveaux médias. Les participants et observateurs ne sont spécialement concentrés mais bien plutôt distraits. En train de tweeter leurs commentaires à tous leurs amis virtuels. Et l’énergie serait apportée par des shots d’expresso Starbucks.
Imagine : qu’est-ce que le storytelling sans café, hein ?
Mais l’expresso, comme tous les autres cafés que tu peux acheter aux Starbucks, est cher. C’est de l’Arabica, pas du Robusta, ce qui signifie qu’il offre seulement la moitié de ce que les gens veulent dans un café – le push de la caféine – et est pourtant vendu 3 fois le prix d’un expresso dans un bar quelconque.
Voici un des dilemmes pour Hidalgo, et pour les nouvelles générations qui arrivent gonfler les rangs des forces de travail françaises. Le globalisme souhaite que les citoyens puissent faire plus tout en gagnant moins; phénomène amplifié à travers ses alliés dans les nouveaux médias (particulièrement ceux dits « sociaux » sur le web) qui cherchent à insuffler auprès des citoyens l’idée selon laquelle « se sentir bien/feeling good » est payant; chose qui jusqu’à récemment était en fait sans prix et rendu possible via une boisson populaire et « sociabilisante », le café.
Henry Kissinger, le parrain du Globalism, pendant qu’il travaillait sur son Prix Nobel (gagné pour avoir atteint la « Paix avec Honneur en Indochine », sic) a ordonné le bombardement et la défoliation d’une grande partie du Vietnam. A cette époque, au Select, au Café de Flore ou à la Coupole, si tu buvais un expresso fait avec du RObusta, certaines des graines de café venaient en fait du Vietnam.
L’ironie est telle que Kissinger ne pouvait donc pas détruire le business du café au Vietnam. Avec l’aide des entreprises françaises, le Vietnam est maintenant le 2ème producteur de café dans le monde, si on en croit l’International Coffee Organization (ICO).
Hidalgo et les autres politiques français, doivent bien considérer le même changement dans les règles du jeu énoncés par l’administration Obama; à savoir : diminuer les attentes tout en adoucissant la réalité du mouvement « globaliste » qui érode le contrat social entre les citoyens et la république française.
La propagande de Starbucks dit que leur expresso coûte plus cher parce qu’ils sponsorisent des bonnes pratiques afin de produire un café de haute qualité tout en favorisant une responsabilité sociale. Anne Hidalgo a une carrière politique prometteuse devant elle. Que pourrait-elle faire en tant que Premier Ministre ou même comme Présidente afin de maintenir la haute qualité de vie du standard de contrat social français ? Peut-être est-il temps de retourner au café de la Gare…Plus de Robusta et moins d’Arabica. Il est temps que les politiques socialistes français arrêtent de se livrer au modèle globaliste américain.
L’engagement : plus de robusta, moins d’arabica
Imagine Anne Hidalgo en train de boire un café au Starbucks boulevard Montmartre, en train de parler du futur de la sécurité de l’emploi dans votre économie française mondialisée, en s’adressant particulièrement à un groupe de jeunes étudiants.
Les caméras seraient en train de diffuser l’événement sur Facebook TV et tous les autres nouveaux médias. Les participants et observateurs ne sont spécialement concentrés mais bien plutôt distraits. En train de tweeter leurs commentaires à tous leurs amis virtuels. Et l’énergie serait apportée par des shots d’expresso Starbucks.
Imagine : qu’est-ce que le storytelling sans café, hein ?
Mais l’expresso, comme tous les autres cafés que tu peux acheter aux Starbucks, est cher. C’est de l’Arabica, pas du Robusta, ce qui signifie qu’il offre seulement la moitié de ce que les gens veulent dans un café – le push de la caféine – et est pourtant vendu 3 fois le prix d’un expresso dans un bar quelconque.
Voici un des dilemmes pour Hidalgo, et pour les nouvelles générations qui arrivent gonfler les rangs des forces de travail françaises. Le globalisme souhaite que les citoyens puissent faire plus tout en gagnant moins; phénomène amplifié à travers ses alliés dans les nouveaux médias (particulièrement ceux dits « sociaux » sur le web) qui cherchent à insuffler auprès des citoyens l’idée selon laquelle « se sentir bien/feeling good » est payant; chose qui jusqu’à récemment était en fait sans prix et rendu possible via une boisson populaire et « sociabilisante », le café.
Henry Kissinger, le parrain du Globalism, pendant qu’il travaillait sur son Prix Nobel (gagné pour avoir atteint la « Paix avec Honneur en Indochine », sic) a ordonné le bombardement et la défoliation d’une grande partie du Vietnam. A cette époque, au Select, au Café de Flore ou à la Coupole, si tu buvais un expresso fait avec du RObusta, certaines des graines de café venaient en fait du Vietnam.
L’ironie est telle que Kissinger ne pouvait donc pas détruire le business du café au Vietnam. Avec l’aide des entreprises françaises, le Vietnam est maintenant le 2ème producteur de café dans le monde, si on en croit l’International Coffee Organization (ICO).
Hidalgo et les autres politiques français, doivent bien considérer le même changement dans les règles du jeu énoncés par l’administration Obama; à savoir : diminuer les attentes tout en adoucissant la réalité du mouvement « globaliste » qui érode le contrat social entre les citoyens et la république française.
La propagande de Starbucks dit que leur expresso coûte plus cher parce qu’ils sponsorisent des bonnes pratiques afin de produire un café de haute qualité tout en favorisant une responsabilité sociale. Anne Hidalgo a une carrière politique prometteuse devant elle. Que pourrait-elle faire en tant que Premier Ministre ou même comme Présidente afin de maintenir la haute qualité de vie du standard de contrat social français ? Peut-être est-il temps de retourner au café de la Gare…Plus de Robusta et moins d’Arabica. Il est temps que les politiques socialistes français arrêtent de se livrer au modèle globaliste américain.