Des centaines d’échange, on et offline cette semaine, autour de cette drôle notion d’indépendance. Et on peut vous le dire tout de go : le consensus n’a définitivement pas émergé.

L’indépendance, jolie notion souvent associée à la liberté…mais rarement à des promesses libertaires. L’indépendance peut parfois être ramenée à l’errance, si on en croit l’analyse de Grégory Bozonnet au sujet de François Bayrou. Indépendance errance, et aussi indépendance « bonne conscience » pour Kiyomi Delzongle.
Bruno Latour, croisé il y a quelques jours autour d’un déjeuner sur un tout autre sujet, rappelait rapidement le problème actuel : avant on avait en haut la société, et en bas l’individu, ou bien l’inverse d’ailleurs. Aujourd’hui comme jamais, société et individu se retrouvent quasiment au même niveau, entremêlés un jour, pulvérisés un autre. Dès lors cette fameuse indépendance révèle nombre de formes :
- s’affranchir des autres en construisant une tour d’ivoire mais au milieu de tous ces milliards d’autres ?
- au contraire, s’ouvrir à l’autre pour atteindre sa petite entreprise en guise de Salut ?
L’indépendance en tout cas ne peut désormais s’appréhender que par rapport à nos milliards de moi. Et de ce que l’on voudrait y faire.
Une amie m’avait un jour scandé : « Babylone, je te condamne ! ». Reste à savoir entre ces directions confuses qui sera l’arbitre. Ou le juge de paix.
Une semaine autour de l’indépendance qui s’achève : et ces milliards de « moi »
Des centaines d’échange, on et offline cette semaine, autour de cette drôle notion d’indépendance. Et on peut vous le dire tout de go : le consensus n’a définitivement pas émergé.
L’indépendance, jolie notion souvent associée à la liberté…mais rarement à des promesses libertaires. L’indépendance peut parfois être ramenée à l’errance, si on en croit l’analyse de Grégory Bozonnet au sujet de François Bayrou. Indépendance errance, et aussi indépendance « bonne conscience » pour Kiyomi Delzongle.
Bruno Latour, croisé il y a quelques jours autour d’un déjeuner sur un tout autre sujet, rappelait rapidement le problème actuel : avant on avait en haut la société, et en bas l’individu, ou bien l’inverse d’ailleurs. Aujourd’hui comme jamais, société et individu se retrouvent quasiment au même niveau, entremêlés un jour, pulvérisés un autre. Dès lors cette fameuse indépendance révèle nombre de formes :
L’indépendance en tout cas ne peut désormais s’appréhender que par rapport à nos milliards de moi. Et de ce que l’on voudrait y faire.
Une amie m’avait un jour scandé : « Babylone, je te condamne ! ». Reste à savoir entre ces directions confuses qui sera l’arbitre. Ou le juge de paix.