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Edito : Depuis le 21 mars, ce n’est pas le printemps du peuple
49 % d’abstention au second tour des Régionales ; pour un scrutin d’une telle importance avant la bataille (dé)rangée des Présidentielles, ça fait beaucoup de français partis à la pêche à la ligne. Surtout depuis que le poisson ne mord plus et que le transilien est en panne pour se rendre en Camargue. Pas « glamour », comme dit Laurent Cabrol dans France Soir édition du week-end.
Mais enfin on ne vas pas trop parler des sujets qui fâchent cette semaine. Parce que depuis hier, c’est le printemps. Parce que « même pour le simple envol d’un papillon tout le ciel est nécessaire » nous dit Paul Claudel. A défaut de ciel, nous allons partir au festival transeuropa, histoire de se rafraîchir la mémoire. Parler cinéma car c’est son printemps, pardi. Essayer de vagabonder à la lumière des pollens et des envies.
« Mais toi tu ne sais pas que je t’aurais tout donné
Le jour où dans tes lunettes mon regard s’est plongé
Et toi tu ne sais pas que je voudrais bien de toi
C’est bien triste ce sera dans cette chanson seulement »
Cœur de pirate, le Printemps