Edito : hype or not hype

Federico Fellini déclarait que la « hype » était la « tentative désespérée et trouillarde afin de convaincre les journalistes que ce qu’on fait mérite la souffrance d’avoir à le critiquer« .

Au fond c’est vrai : à Paris, une drôle d’atmosphère de hype-itude traverse Saint Paul les samedi après-midi. C’est-à-dire que si tu ne portes pas une jupe des Kooples, des lunettes rétro-vintage, et un air maladif, tu peux rapidement paraitre marginal. Ironie du sort, fouya, comme disent les Stéphanois.

copyright : The Kooples

C’est d’ailleurs la logique proclamée par « The Kooples » sans honte dans son pseudo manifeste :  « c’est une envie de faire redescendre le chic dans la rue pour habiller les garçons et les filles, les couples et toutes leurs alliances préférences, c’est vivre à tous les âges le style comme une déclaration, un manifeste, amoureux. » Ou en résumé : rendre la hype mainstream, afin de vendre toujours plus de pastiche de mode.

Compliqué de voir ce qui est hype ou pas, dans ce flot massif de tendances.

Tentative donc désespérée de décrypter ce qui est in ou out cette semaine sur Tout Ca. Mais on va se le dire franchement : c’est bon parfois d’être à la page, même si on fait style qu’on est contre.

2 Comments

  1. VQ:

    La hype globale et massifiante, c’est un truc de boloss, une vaine tentative de capitalisation bas du front.
    Il ne faut pas oublier que l’essence même de la branchitude, de la hype du style de la coolitude de ta soeur, c’est une logique communautaire.

    Mais je vais réexpliquer ça plus en large et en travers, promis.

  2. mais ouais, vazy j’t'attends, viens te bat’

    :)

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