- Ne pas porter l’incarnation du diktat de la mode de l’année dernière. Par exemple porter une robe à épaulettes à sequins en mai 2010, c’est comme porter un t-shirt Coupe du Monde 98 en 1999. Ou alors c’est un contre-fashion statement disant: « j’embête les codes de la mode ». Mais c’est risqué, quand on n’est pas soi-même producteur de tendances. Karl et Kate ont le droit, pas toi.
- Ne pas mettre de talons lorsque l’on sait qu’il va falloir descendre des marches devant tout le monde. C’est l’été (même si on ne dirait pas), c’est la fête sans chaussettes, opte donc pour une cute petite paire de richelieus, sans talons. Et voilà, tu descends les marches avec grâce et élégance. Ali Baddou te veut dans sa loge après l’émission.
- Ne pas répondre « euh… hein? De quoi? » à « Et vous, qu’en pensez vous? », lorsque c’est posé par Ali Baddou, face à une intervention du sociologue Jean-Claude Kaufmann (qui lui gagne un méga bonus Do pour sa moustache ridiculisant Christophe de Margerie). L’IEP, c’est plus fort que toi.

3 Comments
Je dirais même : ne pas porter le diktat mode de l’année en cours. Ni marinière, ni sabot, ni robe à fleurs.
Bonjour bonjour,
Le problème des gens hyper hypes c’est qu’ils confondent tout. Modernité et hypitude.
La femme moderne se fout d’anticiper les tendances, elle ne fait que participer à l’effort magique que fait H&M pour lui proposer du Sandro dix fois moins cher, la femme moderne est une greluche qui ne jure que par ses boots à talons fétiches et qui ne voit en ce « Richelieu » qu’un personnage de l’histoire. Elle trouve Ali super canon et Yann Barthes super craquant (et a donc regretté ses talons, paradoxalement, car elle le dépassait beaucoup trop.) mais elle sait qu’elle n’a aucune chance alors répondre à ses questions cons, franchement.
Le mec hype sait tout ce qu’elle ne sait pas, c’est pour ça qu’il écrit sur la mode et pas elle. Mais la modernité ce n’est pas lui, ni ses potes, ce sont toutes les filles qui sont un peu comme elle et qui se foutent d’être hypes ou non.
Pardonne-moi, mais ta connaissance de la femme moderne est aussi grande que ta bite.
Je partage en partie l’assertion de l’avant dernier paragraphe.
Quant à la conclusion, je ne peux que confirmer.
Ma connaissance de la femme moderne, c’est cmb, à savoir à géométrie variable.
Je comprends bien certaines femmes, d’autres pas du tout.