Brice Hortefeux, Brice Hortefaux…

Ha. Ha. Ha.

«Auvergnats»: Brice Hortefeux condamné à 750 euros d’amende pour injure raciale

Notre roux ministré s’en prend une et ça fait pas de mal.

Voyez ici l’avantage de la justice.

Car le bon Brice rétorquait à qui voulait savoir, après son dérapage, qu’il référait en fait, aux bons vieux Auvergnats…

Et nous, pauvres journalistes, hein, qu’est-ce qu’on fait ? On a beau s’appeler parfois un peu Demorand, un peu Apathie, en terme de langue de bois, on frisait l’atelier de menuiserie.

Alors bon. Les râleurs présents dans l’assemblée pourront toujours arguer que l’amende n’est pas élevée. Tant pis, je prends quand même, car après tout, le Brice, ça l’a scié.

Mais.

Il veut faire appel. Pendant quelques jours encore, nous entendrons sur les chaînes en continu et dans les matinales, que non, vraiment, non : il n’a pas dit ce qu’on a cru entendre.

Belote et rebelote.

Alors je me la fais conseil en communication. Le racisme ordinaire existe. Le mépris aussi. Tous les jours, le diable nous poursuit. Et pas que le racisme, hein. La stupidité, on se l’inflige tous les jours.

T’aurais pu, Brice, t’aurais dû dire : « voyez, moi aussi, je me laisse aller à la mesquinerie, à la bêtise. Moi aussi, je fais des blagues pas très nettes, en pensant pas à mal ».

Malgré ton ministère pas très clair, t’aurais pu, Brice, t’aurais dû reconnaître ta boulette. T’amender. Au lieu de nous enfler.

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A propos du chroniqueur

5ans d'études ! C'est long. Un jour, cependant, je me suis dit : t'aime bien écrire, t'aime trop parler, fais donc journaliste, ça manque pas de cachet. Comme je suis lâche, peureuse, j'ai passé le CFJ. Bien au chaud, rue du Louvre, je sors de ma chrysalide, aidée, nourrie par le centre de formation des journalistes. Je kiffe la vie, je parle mal, j'pousse des coups de gueule, je fais des fautes. Bref, un bonheur. N'hésitez pas, commentez-moi.