Edito : ceux dont on ne parle jamais

Ils sont la force vive des Nations; ils se lèvent le matin, mènent une vie rangée ou dérangée, font changer le quotidien de leurs pairs mais malheureusement ne font pas toujours la Une des grands journaux.

Voilà bien un sujet en phase avec l’été : un peu plus de lumière pour celles et ceux qu’on admire, qu’on regrette de ne pas voir plus souvent mis en avant. Je l’avoue, on n’a pas fait exprès de copier l’émission de Carole Rousseau et Julien Arnaud sur TF1; on n’était pas pour, même, au début. La seule différence, c’est qu’on va éviter le pathos et le racisme social en pointant du doigt des individus pseudo-ordinaires qui auraient tout d’un coup réalisé des choses « extraordinaires ».

On va la jouer tube de l’été, mais tant pis : j’ose citer Jean-Jacques (Goldman)

« C’était un petit bonhomme, rien qu’un tout petit bonhomme

Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme

Se croyait inutile, banni des autres hommes

Il pleurait sur son saxophone

Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur

Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur

Et loin des beaux discours, des grandes théories

Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris

Il changeait la vie

Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme

Se croyait inutile, banni des autres hommes

Il pleurait sur son saxophone

Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur

Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur

Et loin des beaux discours, des grandes théories

Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris

Il changeait la vie »

Merci pour eux.

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