Chroniques japonaises #19 : Vite, des takoyakis !

Amis du poulpe, tenez-vous prêts : cette semaine, la chronique est culinaire, et le poulpe va en prendre pour son grade.

Oui, depuis que j’ai vu un reportage dans Thalassa (ouais, le vendredi soir, on a le droit de regarder Georges Pernoud… si si, je vous assure) sur le poulpe et son intelligence  parfois effrayante pour un mollusque, je préfère imaginer le poulpe mort plutôt que vivant.

Donc le poulpe passe à la cocotte. Et toc.

Le takoyaki est une spécialité de la région d’Osaka, et signifie littéralement « pieuvre grillée ». Il s’agit d’une boulette faite dans un sorte de pâte à crèpe épaisse, farcie de morceaux de poulpes… La boulette est cuite dans des petits moules sur une plaque chauffante, puis recouverte de sauce takoyaki (une sauce épaisse un peu sucrée) et d’un soupçon de mayonnaise, et saupoudrée enfin de ciboulette et de copeaux de bonite séchée (une espèce de poisson).

On trouve à Osaka et certaines villes de la région du Kansai de petites échoppes qui vendent ces takoyakis dans la rue, pour trois fois rien. Et on déguste ses boulettes, brûlantes, sur le pouce.

Dieu que c’est bon.

Une adresse (connue) pour déguster des takoyakis à Paris :
Naniwa-Ya, 11 rue Sainte-Anne, Paris 1e.

6 Comments

  1. J’adore les takoyaki! C’est juste trop bon. Le poulpe, d’ailleurs, est très beau à regarder vivant, sinon dans un aquarium: on dirait qu’il danse avec élégance.

  2. Kiyomi Delzongle:

    C’est vrai qu’il a une sorte d’élégance, mais moi il me fait un peu peur… Brrrrr.

  3. Tu as tout dit, dieu que c’est bon. Merci pour l’adresse parisienne.

  4. Kiyomi Delzongle:

    Je t’en prie :-)

  5. FreudMan:

    Aaaaaah les takoyakis! Un régal!
    Depuis que j’en ai goûté la première fois dans le parc du jardin d’Osaka (non je ne me la pète pas ^^) je rêvais de retrouver cette sensation…assouvie à la JapanExpo au stand Atsu-atsu (d’ailleurs ils m’ont dit qu’il allaient peut-être ouvrir une vraie échoppe sur Paris d’ici la fin de l’année…affaire a suivre). Du coup j’ai eu envie d’en faire tout seul comme un grand!
    Chose la plus difficile à trouver : la fameuse poêle (ou plaque) avec ses petites alvéoles semi-sphériques. Après maintes recherches, j’ai trouvé mon bonheur dans une boutique chinoise d’arts de la table rue Tolbiac…et la dernière n’attendait que moi (12€ ça va)! Ensuite, un petit saut chez Kioko pour acheter les ingrédients restants… maintenant il ne me manque que l’ingrédient principal, le congénère de « Paul » notre pronostiqueur préféré… vivement ce week-end!

  6. Kiyomi Delzongle:

    Hmmmm. Tu me diras ce que ça a donné :p

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