Ce matin je me disais ca y est c’est la rentrée. Je vais devoir réactiver mes stratégies de sioux pour trouver une place assise pendant mes aventures du matin.
Bon alors j’ai vite retrouvé la dure réalité du transport. Il faut que je me fasse une raison la place dans le bus c’est mort ! Il y a toujours en moyenne 30 personnes qui attendent déjà à l’arrêt quand j’arrive. Mais dans le rer, il y a une chance.
Tout d’abord il me faut faire un savant calcul du temps d’attente entre chaque rer. Si le deuxième train est annoncé environ deux minutes plut tard alors cela veut dire pour sûr que celui qui arrive est blindé.
Donc il vaut mieux attendre.
Mais en même temps il faut envisager le risque du temps d’attente frauduleux. Parce que comme tout le monde le sait les minutes ratp sont loin d’être classiquement à 60 secondes. Et là si les deux minutes se transforment en 5 je suis en retard et Monsieur Œil de Lynx ne me loupera pas…
Ensuite vient le placement : se mettre au bon niveau du quai pour être juste devant la porte du wagon. Attention le train arrive…. Par superstition je me recule (bah oui moi aussi j’ai entendu parler des gens qui sont morts à cause des fous qui les ont poussés !). Train passé, vite je me rapproche et je tente de chercher du regard les places vides avant même que la porte s’ouvre. Ensuite je me faufile jusqu’à ma cible, avec un beau sourire l’air de rien (ca passe mieux auprès de mes colocs de ratp).
Bon ok ce matin j ai pas eu à me faufiler… pas de place !
Arrivée à mon changement rer métro je suis déjà plus détendue, je prends le métro à son départ donc jamais de souci… j’ai quasiment toujours une place.
Le trajet du retour est plus détendu. Je n’ai plus la pression du « être à l’heure » alors pour être en paix avec moi-même j’ai décidé de ne jamais prendre de wagon bondé. C’est mon serment de tranquillé!
Et vous, vos techniques de sioux ?

2 Comments
J’ai rédigé il fut un temps un guide stratégique « Fin stratège du métro ». Il doit traîner sur Facebook (à moins que les N mises à jour l’ont fait disparaître dans les méandres de l’oubli, paix à son âme). Bien sûr, le premier chapitre s’évertue à trouver la place assise. D’autres chapitres parlent du déplacement et des correspondances, un autre sur le guide de survie (comment lire son journal ou son bouquin, etc.).
La ruse élémentaire consiste à prendre toujours le même RER à la même heure (ça marche en général autre que sur le A ; sur les autres lignes, les voyageurs descendent généralement en banlieue) et de repérer un voyageur assis qui descend toujours à la même station. Et donc être à l’affut dès qu’il se lève !
Hum, hum… je vais tenter ta technique Rem’s.