Le travail ne peut être un marché…

Non, nos retraites ne sont pas à vendre. Faiblesse du mouvement ? Les arguments ne manquent pas. Changement d’un contexte ? C’est une évidence. Que les oeufs ne montent pas en neige (plus difficile à faire que de la mayonnaise) c’est un constat très partagé mais pour l’expliqué, il y a moins de monde. Je n’ai pas la prétention de pouvoir le faire mais voici quelques clés de réflexion.

- Les mouvements sont, sectorisés, divisés et politisés > Plus compliqué de créer un front.

- Trop d’information tue l’information > On ne sait plus distinguer le vrai du faux, c’est une cacophonie ou seul les experts comprennent quelques bribes.

- Les jeunes sont résignés > Les jeunes ont grandit dans la peur du chômage, avec la carotte des études sans pouvoir contempler un vaste champ des possibles.

- La jalousie remplace la solidarité, et on l’entretien > On se tire la bourre entre secteur, « il y’en a toujours un mieux que moi, c’est un privilégié ».

Une jeunesse qui a perdu des repères essentiels et sans doute le plus important, le rêve.

J’irai écouter la douce musique des manifestations des étudiants des universités bloquées de Rennes 2 et Lyon 2. Ce concert de rêves, de gens qui y croient et qui se permettent encore de vouloir vivre heureux. Du bon son en somme !

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